Archives de décembre, 2008

Idées de Réveillon – 1 – Une douceur à boire

Par : valentin
Publié le : décembre 7th, 2008

Nous sommes nombreux ces temps-ci à songer aux préparatifs des réveillons qui approchent.
Noël, le nouvel an, sont des occasions de réunir autour de soi famille, amis, proches …

Ceux qui ont prévu de recevoir remuent déjà leurs méninges pour composer le menu parfait, celui qui plaira à tous. Celui ci, sans être trop onéreux, doit offrir à l’ensemble des convives des délices sucrés ou salés, sous forme de mets raffinés et recherchés.

Voici aujourd’hui une idée simple et douce pour l’apéritif.
Idéal pour les personnes allergiques à l’alcool, mais aussi pourquoi pas pour les enfants, ce cocktail de clémentines sera également apprécié en fin de soirée, avec la traditionnelle bûche ou encore le lendemain, à l’occasion d’un déballage de cadeaux vitaminé !

Soyons francs, la clémentine est un petit fruit, il vous faudra pas mal de patience et d’huile de coude pour extraire suffisamment de nectar pour remplir plusieurs verres.
Comptez 500g de clémentines pour un beau grand verre.
L’activité de pressage peut être réalisée par vos petits chérubins qui, ainsi, penseront – pendant un temps du moins – à autre chose qu’à la liste pléthorique envoyée un mois auparavant au grand bonhomme barbu.

Ne craignez pas le mélange : mandarines et clémentines s’accommoderont fort bien du jus d’un citron, d’une orange et, pourquoi pas, d’un peu de sirop de fraises.

Le jus ainsi pressé ira refroidir dans une grande carafe au réfrigérateur, agrémenté de quelques feuilles de menthe, et sera servi dans un verre glacé, accompagné d’une paille aux couleurs de fêtes.

Un délice doux et sucré, rafraîchissant et vitaminé ! Pas si cher que cela d’ailleurs : les clémentines s’échangent entre 0,90 et 2 euros le kilo, selon les commerçants.
Comptez donc 1 euro ou deux par verre, bien moins cher qu’un bon champagne …

Betteraves rouges

Par : alain
Publié le : décembre 3rd, 2008

bettrave rouge crue

betterave rouge crue

  • Savez-vous que la consommation régulière de ce légume en France est due à l’inventivité d’un vendeur des Halles de Paris dans les années 1930 ?
  • A l’époque, les ménagères trouvaient long et fastidieux le parage et la cuisson des betteraves rouges, si bien qu’elles délaissaient de plus en plus ce légume qui, pourtant, était apprécié par la plupart des gens de l’époque.
  • Les producteurs de betteraves se plaignaient eux aussi d’une mévente de plus en plus grande !

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  • Un homme qui avait commencé à travailler aux Halles comme commis coursier eut l’idée de proposer ses services de cuisson de betteraves aux marchands de légumes et de bouche qu’il connaissait.
  • L’idée fut accueillie avec joie par ces derniers qui le rétribuèrent pour ce service.
  • L’inventeur acheta ensuite les betteraves lui-même en grosse quantités ; il enregistrait ses commandes la veille et les cuisait à la demande pour le lendemain matin !
  • Très rapidement il eut plusieurs employés, puis un atelier aménagé spécialement, on a dit qu’il vendait environ une tonne de betteraves rouges par semaine !
  • De là est venue l’habitude pour nous tous (ou presque) d’acheter nos betteraves rouges “cuites”.

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betterave cuite

betterave cuite

  • Il existe plusieurs sortes de betteraves rouges, les petites rondes, les grandes allongées et les grosses rouges.
  • Elles sont le plus souvent produites en Bretagne, mais aussi dans le Nord, ou dans la région d’Orléans notamment.
  • La betterave peut aussi être cuite à la maison, dans de l’eau bouillante fortement salée  durant environ 2h30 (vérifier leur cuisson en plantant un couteau pointu et fin).
  • Elle peut également être cuite au four à 180° pendant 1h30.
  • Une cuisson trop longue lui fait perdre beaucoup de son jus.

Poires “comice”

Par : alain
Publié le : décembre 3rd, 2008

C’est une poire fameuse !

  • il y a quelques dizaines d’années elle était présente dans tous les jardins, pour sa rusticité ! Il est vrai qu’elle était peu sensible aux maladies et les insectes ne la fréquentaient pas beaucoup car sa peau était trop dure pour atteindre la chair …
  • c’est une poire que l’on cueillait fin septembre, début octobre, suivant son exposition.
  • déposées dans une caissette fabriquée l’hiver précédent ou dans une caisse dite “à fruits” de récupération, elle commençait son long périple entre le haut et le bas des étagères devant la fenêtre ou à côté, jusqu’à ce qu’elle soit reconnue bonne pour la table !
  • si vous n’avez pas eu le plaisir d’habiter dans une maison avec jardin, vous ne pouvez pas ressentir en me lisant cette fine et suave odeur du local à “fruits du jardin”  et ce dur, mais nécessaire apprentissage de la maturité des fruits …

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- “Va me chercher cinq poires pour faire une tarte !”
- “Ce soir nous ferons des poires au sirop, j’ai besoin de 2 poires !”

Enfant, je devais choisir les poires d’une maturité adéquate à chaque emploi !

Aujourd’hui j’aurais bien du mal à faire quelque chose de similaire puisque les fruits sont conditionnés dans des chambres froides, ou tièdes, avec ou sans lumière, sous ou sans gaz de protection, locaux ventilés ou non à air froid ou chaud, etc.

Ce qui est encore plus inquiétant, c’est ce que l’on nous concocte, dans des laboratoires, des fruits résistants à ceci ou à cela, ne pourrissant plus, etc.

Mais le goût du consommateur, là-dedans on en fait quoi ???